Marché chinois

Trois façons légères de tester le marché chinois avant de s'engager

Le choix n'est pas entre une entrée de marché complète et ne rien faire. Il existe un entre-deux, et c'est là que se fait l'essentiel de l'apprentissage utile.

France → Chine

Un test n'est pas une version réduite du plan. Il est conçu pour répondre à une seule question à laquelle on ne peut pas répondre depuis l'Europe — et pour être bon marché à abandonner.

Décider la question d'abord

« Est-ce que ça va se vendre ? » n'est pas testable. « Un distributeur de cette catégorie accepte-t-il un rendez-vous, et que dit-il de notre prix ? » l'est. Écrivez la question avant de choisir la méthode ; cela élimine aussitôt la plupart des options coûteuses.

Les trois méthodes

  1. Une série d'entretiens qualifiés. Dix vrais rendez-vous avec le type d'entreprise qui achèterait ou distribuerait. Coûte un déplacement et de la préparation, et produit une information qu'aucun rapport ne contient.
  2. Une vente en transfrontalier. Vendre une gamme limitée sans entité locale. Vous apprenez la demande, la sensibilité au prix et les retours avec de l'argent réel plutôt que des avis.
  3. Une présence visible et crédible en chinois. Une vraie page et un compte WeChat, puis observer qui vient et ce qu'on vous demande. Lent, peu coûteux, et cela continue à produire après la fin du test.

Fixer la condition de sortie à l'avance

Décidez, avant de commencer, quel résultat vous ferait arrêter. Un test sans règle d'arrêt se transforme en entrée de marché lente et hors budget — exactement ce que le test devait éviter.